James MoRRiSoN!!! VIVE la SOUL muSIC!!

James MoRRiSoN!!! VIVE la SOUL muSIC!!
Biographie de James Morrison:

La Soul est installée depuis longtemps en Grande-Bretagne, et l'on ne devrait jamais oublier que ce sont des fans de Ray Charles et Sam Cooke qui, depuis les années 60, ont fait l'histoire du rock anglais. Eric Burdon des Animals, Gary Brooker de Procol Harum, Joe Cocker ou Van Morrison se sont tous, à un moment ou à un autre, confronté à leurs modèles de la musique noire américaine pour trouver leur lyrisme personnel. James Morrison est donc l'héritier d'une tradition doublement longue.

C'est à Rugby, loin de Versailles, que naît le jeune homme. Il pleut. Papa est un Rolling Stone... pas un membre du groupe, mais plutôt le même genre de type que dans la chanson des Temptations. Quant à son boulot, laveur de fourgonnettes, il n'est pas ce qu'on appelle généralement « passionnant ». Donc James a le blues. Mais heureusement, depuis l'âge de treize ans, il a une guitare, que son oncle lui a offerte. Alors il joue : chez lui, dans la rue, dans les bars... Et, peu à peu, il se détache des chanteurs qu'il a toujours écoutés : Otis Redding, Marvin Gaye, Stevie Wonder...

Il finit par enregistrer une maquette qui arrive entre les mains de Spencer Wells, ancien directeur artistique qui, conquis par sa voix, parvient à le faire signer chez Polydor. Et, sous la houlette de Martin Terefe (ancien collaborateur de Ron Sexmith, KT Tunstall et Ed Harcourt) il parvient à enregistrer un premier album, « Undiscovered », paru en 2006.

En écoutant ses différentes plages, on comprend tout de suite la réaction d'un Spencer Wells : James Morrison a une façon de chanter qui tranche avec la plupart de ses contemporains : quelque chose de Ron Sexmith, justement, un zeste de Jude, et surtout un grain de voix tout droit sorti des années 60 et 70. La production, quant à elle, évite les pièges du passéisme, et s'inscrit dans le son contemporain : ce qui, reconnaissons-le, ne veut pas dire grand chose. On y trouve donc de la brit-pop, du RNB (sur le très actuel « One Last Chance ») et une dose inhabituelle de blues. On n'échappe pas toujours au cours d'histoire, comme en témoigne « How Come », dont le refrain est à peu près identique à « (You Make Feel Like) A Natural Woman » de Goffin et King. Mais dans l'ensemble, on constate une maturité d'écriture, et un talent d'interprète plus que prometteurs. Les sceptiques s'en convaincront aisément en écoutant « You Give Me Something », l'excellent single.

James Morrison est un nom trop commun pour qu'on s'en souvienne facilement. Imaginez un chanteur qui s'appellerait "Jacques Martin", en France, ça ne ferait pas sérieux... Mais on est malgré tout certains de parler beaucoup de lui dans les années à venir!!!
très bonne continuation!!!

# Posté le dimanche 13 mai 2007 08:01

SouFiSMe!!!!

SouFiSMe!!!!
Soufisme!!!!

Le soufisme (arabe : تصوف [tassawwuf]) désigne le côté ésotérique de l'islam qui existait de manière ineffable aux premiers temps de l'Islam et a fini par être désigné par le mot "tassawuf", lequel est rendu par "soufisme" en français. L'essentiel des confréries soufies sont d'obédience plutôt sunnite (elles reconnaissent la légitimité des quatre premiers califes de l'Islam). Cependant il existe en pays chiite aussi certaines manifestations du soufisme ; dans le Chiisme, le terme irfan désigne la discipline de la connaissance mystique dans l'enseignement religieux, ce qui le rapproche considérablement du soufisme.
Le mot soufisme a été forgé à partir du mot "el-soufiya" qui désigne en arabe l'homme qui a réalisé pleinement sa spiritualité et qui est arrivé au terme de la Voie. Tous les gens qui suivent le chemin du "tassawuf" ne sont pas des "soufis" mais des "aspirants" à la voie spirituelle, guidés par des "soufis", ou encore des maîtres spirituels.
Le tassawwuf consiste à pratiquer l'Islam, tout d'abord comme tous les autres musulmans, et à en faire plus tant au niveau des prières, que du jeûne... On retrouve aussi des pratiques ascétiques pour purifier l'ego et surtout le "dhikr", qu'on pourrait traduire par "rappel", qui consiste à se remémorer Dieu notamment en répétant des noms divins, seul ou à plusieurs. Il est à noter qu'il existe plusieurs modalités de "dhikr". Une autre pratique régulière que l'on retrouve dans le "tassawuf", c'est la récitation de bénédictions sur le Prophète Muhammed. Le tassawuf a pour but de conduire au degré de l'excellence de la foi et du comportement (al-ihsân) qui, par la purification du c½ur, conduit à la sincérité spirituelle (ikhlâs) permettant d'accueillir la Lumière divine, par laquelle on connaît, par laquelle on voit ; mais peu arrivent à ce but. Celui qui arrive au but - le soufi -, après avoir mené le grand combat, dépouillé de son individualité (ego) et délivré de toutes les visions partielles et illusoires qui y sont attachées, prend vie en Dieu, et n'agit que par Lui ainsi qu'Il l'a dit : « Mon Serviteur ne s'approche pas de Moi par quelque chose que J'aime davantage que par les actes que Je lui ai prescrits, Il ne cesse de s'approcher de Moi par les ½uvres surérogatoires jusqu'à ce que Je l'aime. Et lorsque Je l'aime, Je suis l'ouïe par laquelle il entend, la vue par laquelle il voit, la main par laquelle il saisit... » (Hadith qoudsi rapporté par Al-Bokhari)
Les gens du tassawuf, souvent critiqués par ignorance ou par envie, produisirent un certains nombre de versets ou de hadiths pour confirmer leur pratique, du dhikr par exemple par ce verset coranique, quoiqu'il y en ait d'autres qui aillent dans le même sens :
« Reste en la compagnie de ceux qui, matin et soir, invoquent leur Seigneur en désirant sa Face. » (Coran XVIII ; 28)
Voici le propos d'un maître spirituel actuel:
« L'islam est la religion de l'unicité de Dieu, de l'amour et de la paix. Il symbolise l'effort permanent, le combat incessant pour l'excellence du comportement, et la sincérité du culte ; le soufisme en est le c½ur. C'est la voie de la connaissance de Dieu, et de la sérénité de l'âme. » (Hamza al Qâdiri al Boutchichi)
Le soufisme n'a rien à voir avec le courant monastique chrétien, car le Coran récuse clairement la vie monastique.
« Ils (les chrétiens) ont inventé la vie monastique – que Nous n'avions nullement prescrite – poussés par le désir de plaire à Dieu. » (Coran LVII ; 27)


Ce que l'on nomme généralement « étymologies » concernant ce mot ne sont en fait que des similitudes phonétiques. La première similitude viendrait de l'arabe safa ou safw صفا [ṣafā] clair ; limpide) qui signifie pureté cristalline, une autre de Ahl al-Soufa, أَهلُ الصُّفَّةِ [ahl aṣ-ṣuffa], les gens du banc), en référence à ceux qui vivaient dans la Mosquée du Prophète à Médine, et qui furent mentionnés dans le Coran comme « la compagnie de ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir désirant Sa Face » et qu'on aurait désignés par le mot Suffiyya. Cette deuxième similitude est parfois comparée à ahl al-Saff, (les Gens du Rang), dans le sens de «premier rang » béni et élite de la communauté. La troisième de ces équivalences serait tirée de al-souf (la laine), du fait que les gens pieux de Koufa s'en revêtaient. Quant à la quatrième, elle dériverait de souffat al-kaffa ou éponge molle en référence au c½ur du soufi pur et réceptif.

L'hypothèse la plus courante est que le mot soufi et ses dérivés viennent de l'arabe souf signifiant laine (صوف [ṣūf], laine). C'est celle que retient Ibn Khaldoun. Le soufi porte en général un vêtement de laine en signe de modestie comme le prophète et les pauvres. La modestie et la pauvreté sont évoquées dans d'autres noms donnés à certains d'entre eux : derviche (farsi : درويش [derwi¨], mendiant) ou fakir (arabe : فقير [faqīr], pauvre).
Certains ont fait remarquer qu'à part la première dérivation, toutes les autres sont incorrectes du point de vue de la grammaire arabe (par exemple, l'attribution à safâ se dit safawiy et non soufi).
Conformément à la langue arabe dont les lettres correspondent à des nombres, le sens véritable du mot ne peut être donné que par « l'addition des valeurs numériques des lettres dont il est formé ». Le sheikh René Guénon (Abdel Wahid Yahya) nous livre le résultat : « le mot soufi a le même nombre que El-Hekmah el-ilahiyah, c'est-à-dire la « Sagesse divine » ; le soufi véritable est donc celui qui possède cette sagesse, ou, en d'autres termes, il est el-ârif bi'llah, c'est-à-dire « celui qui connaît par Dieu » (Esotérime islamique et Taoïsme, René Guenon, p. 21.)
Les pratiques [modifier]
Le soufisme est reconnu par les quatre écoles juridiques (madhhab) sunnites, et les quatres fondateurs sont reconnus pour être eux-mêmes des soufis, au sens véritable du mot, c'est-à-dire des saints et par les chiites comme une expression de la foi islamique.
Le terme soufi désigne un individu parvenu à la réalisation spirituelle totale mais un aspirant à une telle réalisation intérieure devrait être appelé moutaçawwif (مُتَصَوِّف [mutassawwif]).
Les maîtres soufis se sont servis de la terminologie coranique pour décrire différents degrés de réalisation spirituelle. Ils distinguent trois phases dans l'élévation de l'âme vers la connaissance de Dieu : d'abord l'âme gouvernée par ses passions. Le postulant à l'initiation, qui est considéré comme étant à ce stade, est appelé mourîd (مُريد [murīd], novice; nouvel adepte; disciple). Vient ensuite le degré de l'âme qui se blâme elle-même, c'est-à-dire qui cherche à se corriger intérieurement, l'initié qui parvient à ce stade est appelé salîk (farsi : سالك [sālik], voyageur) itinérant, allusion au symbolique « voyage intérieur ». Puis le troisième et dernier niveau est celui de l'âme apaisée, réintégrée à l'Esprit.
Les soufis se sont organisés en confréries (turuq, pluriel de tarîqa; chemin, voie) fondées par des maîtres spirituels (chaykh) qui furent pendant un certain temps et encore beaucoup aujourd'hui des descendants du prophète Mahomet par son cousin Ali et sa fille Fâtima. Chaque soufi doit faire état d'une « chaîne » (silsilah) qui le rattache par différents intermédiaires à l'enseignement du Prophète. Toutes les voies spirituelles remontent de toute façon à 'Ali ibn Abi Talib, et par conséquent au Prophète. L'exercice spirituel que les soufis privilégient est le dhikr (remémoration, souvenir); il s'agit d'une pratique consistant à évoquer Allah (Dieu) en répétant Son nom de manière rythmée et en restant centré sur Sa pensée. Le dikhr est considéré comme une pratique transformatrice de l'âme, car on juge que le nom d'Allah possède une sorte de valeur théurgique qui agit sur l'âme.
Les premiers groupes de soufis s'organisèrent à Koufa et à Bassorah dès le VIIIe siècle de l'ère chrétienne, puis à Bagdad au IXe siècle. Le soufisme est surtout implanté dans les régions tardivement converties à l'Islam : en Asie centrale, en Inde, où il fut l'un des fers de lance de l'islamisation, et dans le monde turc. C'est à cette époque qu'apparurent les premières confréries, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y avait pas de tassawuf mais il était pratiqué plus individuellement.
Le soufisme est un courant ésotérique qui professe une doctrine affirmant que toute réalité comporte un aspect extérieur apparent (exotérique ou zahir) et un aspect intérieur caché (ésotérique ou batin). Il se caractérise par une forme de renoncement aux biens matériels (piétisme) et une volonté de recherche de l'extase, ou plutôt de « l'extinction » (al-fana'), c'est-à-dire l'annihilation de l'ego pour parvenir à la conscience de la présence de l'action de Dieu en soi : Le moi individuel doit être sacrifié pour laisser place à l'Esprit, étincelle divine en l'homme :
Il l'a formé harmonieusement puis lui a insufflé de Son esprit.
Le Coran (XXXII; 9)
Le soufisme se présente donc comme l'aspect intérieur de l'Islam.
Les confréries soufies furent persécutées par certaines autorités du sunnisme car jugées hétérodoxes par certains docteurs de la loi musulmane et car alliées au chiisme. Aujourd'hui encore le wahhabisme cherche à diminuer l'influence des confréries soufies dans le monde, le soufisme étant considéré comme un instrument pour sortir du cadre d'une forme d'orthodoxie stricte et littérale définie par les autorités spirituelles du wahhabisme. En Perse la dynastie des Séfévides était issue d'une dynastie soufie.
Principales Figures du Soufisme [modifier]
• Abou Bakr Ibn Arabi
• Abul-Hassan al-Kharaqani
• Abdeslam Ben Mchich Alami (père mystique de la tariqa Chadhiliyya).
• Abou Hassan ach-Chadhili (fondateur de la tariqa Chadhiliyya).
• Ahmad ibn Idris
• Bayazid al-Bistami
• Bahloul ben Assem (ou Acem)
• Jafar as-Sadiq
• Hasan Al Basri
• Abu Hanifa
• imam Mâlik ibn Anas
• Al-Jounayd Al-Baghadiyy
• Muhyi Ud Din Ibn Arabi
• Ahmed El Alaoui
• Ahmad Ar-Rifa^iyy
• Abou Madian Chouaib
• Abdel Kader Al Djazairi (El Amir)
• Jalal Ud Din Rumi
• Hafez
• Farid Al-Din Attar
• Saadi
• Abu Hamid Al Ghazali
• A'd od-Din Mahmoud Chabestari
• Imam Yahya An Nawawi
• Nûruddîn Abdurrahmân Isfarâyinî
• Shayk Abd al Qadir al-Jilani
• Imam Jalal Ud Din As Suyuti
• Abu Talib Al Makki
• Sidi Ahmad Ibn 'Ata Allah
• Sidi Hamza al Qâdiri al Boutchichi
• Dr. Javad Nurbakhsh
• Abou al-Abbas Ahmed at-Tijani
• Sidi Muhammad Al Ghaly
• Shaykh Al Islam [Ibrahima Niass]de Kaolack (Sénégal)
• Umar Al Futiyu Tall


SOURCE: Wikipédia

# Posté le dimanche 29 avril 2007 12:59

Modifié le dimanche 29 avril 2007 14:40

un extrait de livre du talentueux Tariq RAMADAN....

un extrait de livre du talentueux Tariq RAMADAN....
ce magnifique texte de tariq Ramadan vous fera sans doute tirer quelques larmes...N'oubliez jamais celles et ceux qui vous ont permis de devenir ce que vous êtes aujourd'hui...méditez ce texte et transmettez le...Bonne lecture à tous salam aïlikoum

Le souffle de l'amour,


J'avais l'impression de les voir pour la première fois. Jamais avant ce soir, je n'avais vraiment pris le temps de les observer, de les comprendre. C'était étrange. Nous mangions comme à notre habitude, nous parlions tous en même temps, en nous écoutant qu'à moitié. Rien d'extraordinaire, la vie quotidienne.
Soudain, il fut question d'une connaissance de la famille, assez éloignée, dont je me souvenais mal d'ailleurs ....Ma s½ur, entre deux réflexions, nous annonçait que cet ami avait perdu son frère. Un accident de voiture. Je n'ai d'abord pas prêté une attention particulière à ces propos puis, tout à coup, tout s'est embrouillé dans ma tête: je ne sais pas très bien ce qui m'est arrivé mais j'ai senti une forte émotion envahir mon être. Je n'entendais plus ce qui se disait autour de moi, j'étais comme dans une bulle, loin des êtres, du bruit et de mes habitudes.

Mon regard s'est fixé (pour la première fois avec cette intensité) sur elle, sur lui, assis devant moi. Ils mangeaient et discutaient. Il me semblait que c'était la première fois que je regardais vraiment...ma mère, mon père. J'avais toujours su qu'ils étaient là, que, bien sûr, au fond, ils m'aimaient, que je pouvais compter sur eux. C'était l'évidence, même si, dans le secret de mon c½ur , j'ai pu parfois les juger et les critiquer: je me disais "Ils ne me comprennent pas, ils n'écoutent qu'eux-mêmes, ils ne font pas ce qu'ils disent..." Combien de fois, me suis-je plaint silencieusement d'une colère de mon père, d'un entêtement de ma mère?Combien de fois, de mon côté, ai-je trompé leurs attentes ou trahi leur confiance?Combien de fois ai-je menti, combien de fois ai-je été arrogant et négligent? Persuadé qu'avec les habitudes de leur temps, ils ne pouvaient comprendre mon époque, mes envies, mes désirs...
Ma mère au fond était une mère, comme toutes les autres mères, qui protège, éduque et console. Son amour était un cadeau commun, normal. Mon père au fond était un père, comme tous les pères, qui protège, éduque et limite. Son affection était un cadeau commun, normal.

Mon regard changeait. Nous étions à table et soudain mes yeux dévisageaient ma mère, mon père. Ils étaient là, avec moi, et pendant des années, je ne m'en étais plus aperçu. Leur présence était commune, normale. L'évocation d'un accident a soudain bouleversé mon c½ur. C'était comme une révélation: je comprenais enfin que le fait de n'avoir jamais imaginé leur absence m'avait, depuis des années, fait négliger leur présence. Milles images et milles paroles me revenaient en mémoire: " Accompagne-les sur la terre de la meilleure des façons", "Abaisse sur eux l'aile de la tendresse", "Dis: ô Dieu sois miséricordieux à leur égard comme ils m'ont élevé alors que j'étais jeune enfant", "Le paradis est au pied des mamans"...C'était de ma mère et de mon père dont Dieu et Son Prophète (PBDSL) me parlaient avec insistance. Après Dieu et Son Envoyé, c'était à eux que je devais offrir mon c½ur et mon attention: "Dieu a prescrit que vous n'adoriez que Lui, et que vous soyez bienveillants envers vos deux parents."

Etais-je donc inconscient? Que de temps passé à leur côté sans les voir, sans les écouter vraiment, sans entendre leur c½ur, leur besoin, leurs attentes...n'est-ce pas cela la bienveillance, la tendresse, l'amour? J'avais toujours su que je pouvais, d'une façon ou d'une autre, compter sur eux...mais pouvaient-ils savoir, eux, qu'ils pouvaient compter sur moi?Le pouvaient-ils vraiment, au fond? J'avais soudain envie de pleurer, de changer de vie, de comportement...de leur dire mon estime et mon affection. J'avais compris, enfin compris, que le souffle de mon amour pour eux était une dimension de mon amour pour Dieu. je voulais le leur dire, je voulais qu'ils m'entendent. la vie est si fragile. Ma mère. Mon père. Avant qu'il ne soit trop tard...

Ma mère m'observait depuis quelques secondes. Nos yeux se croisèrent mais elle ne me posa pas de questions. Comprenait-elle? Je me tournai vers mon père, il esquissa un sourire et ne dit mot. Comprenait-il? J'avais envie de leur transmettre l'intensité et la chaleur de cet instant. pour la première fois, mes yeux leur disaient " je vous aime" et mon c½ur comprenait leur présence. Au c½ur de ce silence, si proche d'eux, j'eus envie de me confier à Dieu comme pour réaliser l'une des trois bénédictions offertes à l'être humain: un enfant qui prie pour sa mère et pour son père ici-bas et dans l'au-delà.

Dans la proximité de DIeu, on apprend que tout s'apprend...et même aimer ses parents. Etre attentif, les accompagner, les servir. Prier pour eux quand ils sont là, prier pour eux quand le temps est passé et se souvenir que Dieu nous voit et nous entend, pour l'éternité. Son Amour protège les c½urs qui jamais n'oublient leurs parents: présents ou absents, morts ou vivants. Quotidiennement. Une pensée pour eux est une prière pour Lui et leur amour est proche de Son paradis.


ps: allez les embrasser maintenant tant ke vous le pouvez encore on ne sait pas ce ke le mektoub nous réserve!!!!

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 17:23

les 70 péchés en islam!!!! faites gaffe

1- Le polythéisme : le plus grave
2- Le meurtre
3- La magie
4- La négligence de la prière
5- La non acquisition de l'aumône
6- La rupture du jeûne, lors du mois de Ramadan, sans excuse valable (maladie, voyage)
7- La négligence du pèlerinage alors qu'on est matériellement en mesure de le faire
8- L'ingratitude envers son père ou sa mère
9- Le refus d'aider des parents proches dans le besoin
10- L'adultère
11- L'homosexualité
12- L'usure
13- L'oppression d'un orphelin, et le détournement de ses biens
14- L'invention de mensonges sur Dieu et son messager
15- La fuite du combat lors de la guerre sainte
16- Le gouvernement injuste, qui ne suit pas les prescriptions de l'Islam
17- L'orgueil, la magnificence
18- Le faux témoignage
19- La consommation de boissons alcoolisées, la toxicomanie en général(haschich compris)
20- Le jeux de hasard
21- La calomnie des femmes mariées
22- La fraude, devant le trésor public ou avec les biens des aumônes
23- Le vol
24- Le banditisme de grand chemin, le gangstérisme
25- Le faux serment
26- L'injustice en général, le fait de ne pas suivre la charia (les lois de l'islam)
27- La dîme, pratique anté-islamique de ceux qui prélevaient un dixième du montant des marchandises lors du passage d'un village, d'un pont.
28- L'acquisition de biens par des moyens illicites : faux serment, vol, escroquerie, jeu de hasard.
29- Le suicide
30- Le mensonge
31- Le jugement non conforme aux révélations de Dieu
32- Le pot-de-vin
33- L'imitation des femmes par des hommes, et réciproquement, le travestisme et, a fortiori, le transsexualisme
34- Le proxénétisme
35- Le mariage blanc, mariage de pure convention conclu par intérêt
36- La souillure, en particulier par l'urine
37- L'hypocrisie, en particulier la simulation de la foi
38- La dissimulation de la révélation divine, ou la manipulation des textes révélés, par des gens du Livre
39- La trahison
40- Le reproche joint à l'aumône
41- La négation du destin décidé par Dieu, "l'existentialisme"
42- L'espionnage de personnes privées, l'indiscrétion
43- La calomnie, la diffamation
44- La malédiction
45- La perfidie
46- La croyance aux devins, aux astrologues, aux cartomanciennes.
47- L'insubordination de la femme, si le mari est juste
48- Les représentations figurées, les idoles, les scultures
49- L'affliction exagérée et non sincère lors d'un décès (référence aux "pleureuses" anté-islamiques)
50- L'iniquité, la rébellion sans justification
51- L'oppression (et mauvais traitements) des faibles : esclaves, pauvres, femmes, orphelins et aussi aux animaux
52- La méchanceté envers son voisin
53- L'offense et la calomnie des musulmans
54- L'empiètement sur le droits des pauvre
55- L'arrogance, aussi bien dans le port de riche vêtement que dans la démarche
56- Le port , par l'hommes, de vêtements en soie et de bijoux en or
57- La fuite pour un esclave, si le maître est juste
58- Le sacrifice adressé à un autre qu'a Dieu
59- Le reniement de son père, en particulier par l'adoption d'un autre nom
60- La vaine querelle, la discussion malhonnête, le goût de la dispute
61- Le refus de donner de l'eau
62- La fraude, pour un marchand, dans la mesure des marchandises
63- Le doute de la toute puissance de Dieu sur le coeur des hommes
64- Le préjudice causé à de bons serviteurs de Dieu
65- L'abandon de la prière en groupe pour prier seul
66- La persistance de l'abandon de la prière en groupe, en particulier celle du Vendredi
67- Le tort causé à un héritier, par l'invention de dettes imaginaires ou tout autre moyen
68- La ruse, la tromperie
69- L'espionnage des autres musulmans et la révélation de leurs faiblesse
70- L'injure, en particulier aux compagnons du prophète


ALLAH ihdina ou ihdi el jami3 el mouslimine...AMINE

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 17:18

chahri ramadan mobarek said === excellent mois de RaMaDaN!!!

ramadan mobarek said koula 3am wa antoum bikheir a el hamdoulillah
ps: excellent mois de ramadan à tous les musulmans du monde ... chaque année vous allez bien louange à ALLAH!!!
Que ce mois, si précieux à nos yeux , nous lave de nos péchés par une similitude de bonnes actions inchallah ya rebbi amineeee!!

# Posté le mardi 26 septembre 2006 05:04

Modifié le lundi 06 août 2007 14:07